Bib chinoise

 

Nous inaugurons ce jour une série d’articles et entretiens consacrés à la Chine classique et aux régions sinisées qui employèrent le chinois classique comme langue de culture, du IVe siècle avant notre ère à 1911 (chute du régime impérial) afin d’accompagner la parution demain 17 mars, de deux nouveaux ouvrages de la Bibliothèque chinoise, proposant en version bilingue les grands textes fondamentaux de cette vaste et profonde culture.

 

Marie-José d’Hoop, co-fondatrice de cette nouvelle collection s’entretient avec Isabelle Sancho, la traductrice de Yi I, nom de plume Yulgok, néo-confucéen du seizième siècle qui livra, en Corée (dont la langue de culture était encore le chinois classique), un traité important, le Kyŏngmong yogyŏl, Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens, « un manuel général d’éthique aux allures de profession de foi, appelé à servir d’inspiration, d’incitation, voire d’aiguillon pour les débutants ou encore les esprits mal dégrossis. »

« Le Kyŏngmong yogyŏl est particulièrement représentatif de la réception et de l’appropriation du néo-confucianisme en Corée. Il illustre en effet le souci profondément didactique et prescriptif des premiers néo-confucéens coréens, en quête d’une idéologie d’État et d’une morale sociale, mais aussi d’une éthique et d’une identité propres à leur classe sociale : celle des lettrés-fonctionnaires », précise Isabelle Sancho dans sa précieuse et claire introduction. Néo-confucianisme dont la caractéristique principale réside, comme elle le rappelle, « dans l’idée que la « sainteté confucéenne » - à savoir l’humanité accomplie – est à la portée de tout homme pour peu qu’il en fasse l’effort. »

Il est temps, à présent, de leur céder la parole.

Paméla Ramos.

  

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 Isabelle Sancho 

 

 

Marie-José d’Hoop

Tout d’abord je tiens à vous dire que Les Belles Lettres sont très heureuses de vous accueillir pour ce sixième titre de la collection « Bibliothèque chinoise » et j’aimerais que vous nous en disiez un peu plus qu’un simple C.V. sur votre parcours personnel et universitaire.

Isabelle Sancho

Je suis née en Corée du Sud, d’un père français et d’une mère coréenne. J’ai passé toute mon enfance à Séoul, dans un environnement presque exclusivement coréanophone mais j’allais cependant à l’École Française. J’ai ensuite passé mon adolescence à Bordeaux, chez ma tante qui était professeur de Lettres classiques. J’ai donc fait le parcours classique des humanités « à l’ancienne », avec beaucoup de latin et de grec. Je connais d’ailleurs bien vos fameux « Budé » pour les avoir fréquentés de près !
Ensuite, dans une volonté de devenir un passeur entre deux cultures, j’ai eu envie de faire connaître en France l’histoire et la culture coréennes, malheureusement souvent cantonnées dans l’imaginaire collectif à la guerre de Corée, aux succès économiques du « petit » dragon, aux bruits de bottes venus de P’yŏngyang ou encore à un lieu de transit sans intérêt particulier entre Chine et Japon...

J’ai donc commencé à étudier le chinois à l’université. Mon objectif principal était d’étudier la culture classique de la Corée pour acquérir des bases solides et substantielles. Il m’a donc fallu apprendre le chinois, moderne puis classique, afin d’accéder aux sources primaires qui sont écrites en chinois ancien. Puis, la rencontre avec Anne Cheng à l’Inalco – une rencontre décisive qui a, en un sens, déterminé maints choix de vie – a précisé ma prédilection pour le confucianisme, sa pensée, son univers et ses lettrés.

Au terme de plus de dix ans d’études, je peux dire que je suis aujourd’hui un chercheur presque comblé au CNRS, en tant que spécialiste de la Corée et du confucianisme.

 

Marie-José d’Hoop

Donc ce titre n’est pas un intrus dans la collection, si j’ai bien compris le chinois classique est la langue de culture dans l’Asie Orientale jusqu’au XIXe siècle, comme le latin en Europe jusqu’à la Renaissance ?

 

Isabelle Sancho

Tout à fait. Les élites coréennes ne parlaient pas chinois mais écrivaient en chinois classique qui était la langue de culture et de diplomatie dans le monde dit sinisé à l’époque pré-moderne.

 

Marie-José d’Hoop

Ce texte  « Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens » de Yulgok est qualifié de néo-confucéen. Même si l’exercice est difficile et sera forcément un peu rapide, pourriez-vous préciser ces concepts de confucianisme et de néo-confucianisme ?

 

Isabelle Sancho

Les termes de confucianisme et de néo-confucianisme sont des néologismes européens, des termes utilisés en langues occidentales pour des raisons de commodité mais qui recouvrent en réalité une multiplicité de termes en langues  orientales. Le mot confucianisme n’existe d’ailleurs pas en soi avec la racine Confucius en chinois. Le confucianisme désigne ceux qui se sont réclamés de l’héritage ou encore de la figure de Confucius, forme latinisée de Maître Kong.

Le terme de néo-confucianisme est quant à lui utile pour établir un parallèle avec la Renaissance européenne et les réalités qui y sont communément associées: une évolution de la société, une reconfiguration des puissances dans la région Asie Orientale, des progrès techniques et des changements économiques, un renouvellement du corpus canonique de référence, un certain désir de retour aux sources supposées de la pensée chinoise pré-bouddhique, et aussi une réflexion sur l’écriture et le style littéraire.

 

Marie-José d’Hoop

Le confucianisme est donc une pensée d’origine chinoise. Comment est-il entré en Corée ? Quel fut son destin sur le sol coréen ?

 

Isabelle Sancho

Le confucianisme, en tant qu’idéologie sociale et administrative, a sans doute été introduit en Corée dès l’époque des commanderies Han aux alentours de l’ère chrétienne, mais il ne devient véritablement une donnée incontournable de la pensée et de la société coréennes qu’avec la réception et l’adaptation du néo-confucianisme un millénaire plus tard.

Il est important de préciser à ce titre que le néo-confucianisme reçu en Corée à partir du treizième siècle environ est un néo-confucianisme que je qualifierais de « Song version Yuan ». Je veux dire par là qu’il s’agit d’un néo-confucianisme, certes né à l’époque des Song en Chine, mais qui a été sensiblement modifié à l’époque de la dynastie mongole des Yuan. Il s’agit en effet d’une pensée très didactique et normative, animée d’un fort souci de refonte idéologique, sociale, morale et politique.

Le néo-confucianisme est d’ailleurs inséparable du changement dynastique entre Koryŏ et Chosŏn à la fin du quatorzième siècle. Il reste inséparable des institutions et des pratiques d’une des plus longues dynasties au monde, celle des Yi de Chosŏn, qui s’étend du quatorzième siècle à l’orée du vingtième siècle.

C’est donc un confucianisme extrêmement militant, presque identitaire qui, aux mains des élites sociales et administratives coréennes de Chosŏn, a progressivement transformé de manière radicale la société et la culture du pays tout entier, à l’origine marqué par l’empreinte du bouddhisme, du chamanisme, etc. On désigne fréquemment aujourd’hui ce phénomène par le néologisme de « Confucianisation » de la Corée. Je serais presque aussi tentée de qualifier la Corée de Chosŏn de pays « ultra », plus confucéen encore que la Chine confucéenne !

 

 

Marie-José d’Hoop

Vous avez choisi de traduire un texte du début de Chosŏn, du seizième siècle. Cette période est aujourd’hui considérée comme l’âge d’or de la Corée, une période de référence. Pourriez-vous nous en dire davantage ? 

  

Isabelle Sancho

Le seizième siècle est en effet souvent considéré comme un certain âge d’or pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il s’agit d’une période historique de relative stabilité, jugée clémente dans une vision historique parfaitement à rebours. C’est en effet la période qui précède la conquête mandchoue de la Chine ainsi que les célèbres invasions japonaises, deux événements de sinistre mémoire qui auront une incidence certaine sur la Corée.

Ensuite, le seizième siècle a donné naissance aux deux fleurons du néo-confucianisme coréen, deux véritables icônes nationales qui sont aujourd’hui imprimées sur les billets de banque sud-coréens : T’oegye Yi Hwang et Yulgok Yi I (l’auteur du texte traduit).

Enfin, le néo-confucianisme de la seconde moitié de Chosŏn, du dix-septième siècle à la fin du dix-neuvième siècle, porterait les stigmates du phénomène dits des luttes de factions, à savoir des querelles politiques qui se doublent de divergences idéologiques et philosophiques. Ces luttes ont paralysé en un certain sens toute la vie politique et administrative du pays jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle. Cette dégénérescence supposée du néo-confucianisme après l’âge d’or du seizième siècle est donc parfois invoqué dans certaines thèses nationalistes au vingtième siècle pour expliquer le « retard coréen » en termes d’entrée dans la Modernité.  Donc, pour résumer, le seizième siècle est souvent considéré comme une période faste, une période de « Chosŏn-isation » ou encore de « Coréanisation » du confucianisme, en dépit du jugement et du vécu des principaux intéressés, à savoir des Coréens du seizième siècle eux-mêmes…

 

Marie-José d’Hoop

Je reprécise ma question précédente, pourquoi avez-vous choisi ce texte, est-il historique, moral, instructif, destiné à un public de spécialistes ou bien accessible à toute personne normalement cultivée ?

 

Isabelle Sancho

J’ai choisi ce texte pour des raisons très précises. Il s’agissait du premier titre coréen de la collection, le choix était donc à la fois stratégique et délicat.

Le texte délivre tout d’abord un message relativement clair et universel, dont la lecture peut se faire à plusieurs niveaux. Vous pouvez en effet parfaitement lire la traduction seule pour une première lecture. Le texte, qui s’adresse à des jeunes gens, à savoir à des adolescents âgés de dix à vingt ans, est écrit dans une langue très accessible, qui ne présente que peu de difficulté. Une seconde lecture est toutefois possible, si l’on s’intéresse aux notes et à l’introduction, car le texte comporte en creux une intertextualité assez forte.

Ensuite, l’ouvrage est intéressant dans sa nature même. Ce n’est ni un manuel de civilité en dépit de certains passages, ni véritablement un traité de liturgie néo-confucéenne. Il s’agit plutôt d’un court traité de bonne conduite, d’éthique de vie qui était destiné à préparer à un destin de « lettré-fonctionnaire » ou encore à une vie d’élite consciente de ses droits mais surtout de ses devoirs. En filigrane, le lecteur attentif pourra ainsi découvrir une véritable vision du monde ainsi qu’une philosophie de vie qui ne manque pas d’intérêt, même dans le monde d’aujourd’hui.

Une autre raison importante de mon choix était de montrer que les textes confucéens sont à la fois des textes philosophiques mais aussi des objets historiques qui s’insèrent dans un espace et un temps bien particulier. Le texte que j’ai choisi pointe en effet du doigt le phénomène historique de « confucianisation » dont je parlais, qui a eu une réelle incidence pratique sur le quotidien des gens, les comportements sociaux, les pratiques religieuses, les rapports entre les hommes et les femmes ou encore entre les générations, mais aussi les règlements juridiques ainsi que l’esthétique, la sociabilité, les références culturelles et les réflexes mentaux.

À travers ce texte, on peut véritablement sentir qu’un projet de civilisation, de transformation de la société est à l’œuvre. Ce projet, devenu au cours de l’histoire un processus en marche, explique certains des traits les plus saillants de la Corée/des Corées actuelles.

En parlant de confucianisme, qui comporte ce suffixe –isme, on a tendance à réduire involontairement ce phénomène historique à une essence désincarnée, anhistorique, à en faire une sorte de morale asiatique intemporelle confite dans une altérité au mieux exotique, au pire inintéressante. J’ai ainsi voulu rappeler que le confucianisme n’est pas un fantasme, mais un phénomène culturel, social, intellectuel et historique qu’il convient de sortir de sa naphtaline orientalisée et orientalisante afin de peut-être repenser le nécessaire dialogue Orient/Occident.

 

Marie-José d’Hoop

Vous faites référence à une sorte d’exotisme de pacotille. Mais qu’en est-il du confucianisme aujourd’hui ? Est-ce une évidence ? Est-il difficile à repérer dans la culture et la société coréenne ? Est-ce une religion ou non ?

 

Isabelle Sancho

Voilà des questions bien difficiles et délicates mais aussi tout à fait passionnantes ! Aucun Coréen, à quelques rarissimes exceptions près, ne vous dira aujourd’hui qu’il est confucéen. C’est l’une des illusions d’optique, souvent dénoncées, induites par des sondages cherchant à quantifier la part de chaque « religion », au sens occidental du terme, du pays.

La place du confucianisme dans la société et les mentalités présente en fait un véritable paradoxe  à l’observateur extérieur. Le confucianisme est assez difficile à repérer, identifier et étiqueter clairement, tout en étant irréfutablement omniprésent dans les comportements, les réflexions et les réactions des Coréens. Par exemple, au plan strictement visuel, vous ne trouverez à Séoul aucun bâtiment d’importance ni de patrimoine matériel clairement mis en valeur qui aurait directement et explicitement trait au confucianisme. Le Temple de Confucius lui-même, où se déroulent chaque année des cérémonies rituelles en l’honneur des maîtres confucéens chinois et coréens, se trouve aujourd’hui dans l’enceinte d’une université. Il n’est ainsi que rarement visité par les touristes.

En fait, la place du confucianisme se situe plutôt dans un domaine très difficile à apprécier de manière correcte et objective, à savoir ce qu’on aime appeler aujourd’hui « les valeurs ». Les Coréens sont quant à eux très ambigus par rapport à cet héritage confucéen. C’est un héritage qui suscite parfois de véritables passions, faites d’amour plus ou moins exprimé et de haine véhémente, souvent tenace. Par exemple, vis-à-vis des étrangers, le confucianisme est souvent présenté comme un code moral respectable au même titre que certaines pensées ou traditions occidentales. En même temps, les Coréens n’hésitent pas à déplorer les difficultés, voire les traumatismes sociaux et psychologiques causés par le devoir de piété filiale, la discrimination à l’égard des femmes ou de la jeunesse.

Mais les choses changeant très vite, comme toujours en Corée, cet héritage confucéen paradoxal et problématique va peut-être finir par devenir un questionnement obsolète un jour prochain, qui sait ? Toutefois, personnellement, j’en doute un peu, surtout en raison de la montée en puissance constante de la Chine, qui se réapproprie la figure de Confucius, ainsi que de l’actuelle concurrence entourant les études confucéennes entre la Chine et la Corée.

Je voudrais ajouter quelque chose d’important. Même en Corée, le confucianisme est très mal connu. Il n’y a pas de connaissance réelle des textes, des idées clés, il n’y a pas de catéchisme confucéen institutionnalisé sauf dans de très rares cas, d’ailleurs assez peu visibles et peu connus. Il s’agit donc surtout d’un ensemble de concepts, de réflexes et d’attitudes transmis essentiellement par mimétisme familial. C’est donc un héritage multiforme, métissé, finalement assez confus.

En fait, la connaissance des textes et de l’histoire est le privilège ainsi que le domaine d’expertise des professeurs d’université, souvent enrôlés dans des associations, des sociétés savantes, qui regroupent les descendants des grands lettrés, des sympathisants de tous horizons, mais pour la plupart assez coupés de la majorité de la société.

 

Marie-José d’Hoop

À propos, nous avons oublié de parler de l’auteur, de sa vie et de sa carrière.

 

Isabelle Sancho

Je travaille sur Yulgok depuis près de dix ans maintenant et je risque de devenir intarissable ! Je vais essayer d’être concise.

Lorsque j’ai décidé de faire une thèse sur le confucianisme coréen, il m’a fallu choisir un auteur. Dans un souci didactique, j’ai voulu choisir une grande figure, sur lequel quelques ouvrages en langue occidentale, essentiellement en anglais, avaient déjà été publiés. J’avais donc le choix entre T’oegye et Yulgok en ce qui concerne la première moitié de Chosŏn, période qui m’intéressait le plus.

Le choix a été assez vite fait, autant pour des raisons philosophiques que plus simplement humaines. Je serais tentée de dire qu’il s’est passé une vraie rencontre humaine par-delà les siècles !

Tout me plaisait chez Yulgok : sa pensée, sa vie, son tempérament. Ce qui m’a le plus touchée, c’est l’alliance paradoxale chez lui d’une très forte détermination, qui l’a conduit à vouloir mettre en pratique ses idéaux dans sa vie de lettré et de fonctionnaire, avec une sensibilité assez marquée et un humanisme sincère, construit au jour le jour. J’aime en particulier la fragilité qui perce derrière le monument national. 

 

Marie-José d’Hoop

Pourriez-vous préciser davantage en quelques mots, pour clore cet entretien ?

 

Isabelle Sancho

Tout d’abord, Yulgok n’est pas un fondamentaliste.  Il s’est en effet intéressé au bouddhisme et au taoïsme, donnant ainsi le témoignage d’une sincère quête d’une éthique de vie, qu’il a finalement trouvée dans le néo-confucianisme.

Au plan philosophique, c’est un théoricien de l’adaptabilité de toute chose, de la bonne intelligence des situations concrètes et de la complexité de la vie, loin d’un dogmatisme rigide d’un T’oegye par exemple.

Sa pensée présente une finesse et une intelligence auxquelles je suis particulièrement sensible, car ces éléments permettent, à mon sens, de mieux comprendre ce que signifie à l’échelle d’un individu l’engagement confucéen, le fameux «Apprendre » de Confucius.

Ensuite, l’affectif est une dimension très palpable chez Yulgok, dans ses écrits personnels et même officiels. Son amour et son respect pour sa mère et sa grand-mère maternelle, ainsi que ses amitiés profondes et multiples illustrent aussi pour moi le « sens de l’humain », qui est au cœur du message confucéen.

À ce propos, je dois préciser que j’ai aussi été particulièrement séduite par cette sensibilité qu’il avait pour les femmes de sa famille. Cela va en effet à l’encontre du cliché sur le machisme supposé inhérent au confucianisme ! J’ai bien évidemment aussi trouvé là un écho par rapport à ma propre histoire, car c’est ma mère qui m’a appris le coréen et qui a veillé à ce que je n’oublie jamais cet héritage.

Pour résumer, Yulgok est pour moi un bon exemple de l’homo confucianicus idéal, qui se présente dans un dégradé subtil de teintes plus que dans une couleur monochrome. Il donne ainsi à voir un modèle de cheminement, de « Voie », qui comporte son lot de joies, de combats, de doutes et de peines.

Paris, mars 2011.

 

Disponibles à la librairie :  

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Yi I, Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens, texte introduit, traduit et annoté par Isabelle Sancho, Les Belles Lettres, coll. Bibliothèque chinoise, 2011, LVI-152 pages, 25 €.

   

Les autres titres de la collection.

 

Pour une introduction ou un rappel sur la Corée de Chosŏn :  

Macouin, Francis - La Corée du Choson

Francis Macouin, La Corée du Chosŏn 1392-1896, Les Belles Lettres, coll. Guides Belles Lettres des Civilisations, 2009, 240 pages, 17 €.

 

 

 

 

 

 

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