Les littératures du monde s’offrent à vous jusqu’à demain !

 

10 € seulement chaque coffret, dans la limite des stocks disponibles.

 

C'est demain que s'achèvent nos soldes sur les coffrets Trésor de la nouvelle : il est encore temps de profiter de notre offre, avant qu'ils ne soient retirés du catalogue des Belles Lettres.

 

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L'occasion, aujourd'hui, de vous présenter les méconnus et intenses Scandinaves (Norvège, Islande, Danemark et Suède), et les auteurs de Grande-Bretagne:

 

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Trésor de la nouvelle de la littérature anglaise, choix et notices de C. Meyer, Les Belles Lettres, coll. Trésor de la nouvelle, 2001 (2e tirage 2002), 2 volumes sous coffret, 245 et 256 pages.

 

Quinze des meilleures nouvelles de ce grand pays de la short story qu’est la Grande-Bretagne. Du XVIIIe  au XXe siècle, qu’ils soient anglais, gallois ou écossais, tous les maîtres de cet art sont représentés dans cette anthologie. Avec une nouvelle traduction d’Une femme imaginative, de Thomas Hardy et un inédit, Roméo et Juliette, nouvelle tirée par Charles et Mary Lamb de la pièce de Shakespeare.

 

Le volume 1 contient :

Charles et Mary Lamb, Roméo et Juliette

Walter Scott, Le miroir de tante Marguerite

Charles Dickens, Un chant de Noël

Charlotte Brontë, Albion et Marina

Lewis Carroll, Croule château

Notices sur les auteurs

 

Le volume 2 contient :

Robert Louis Stevenson, L’île aux voix

Thomas Hardy, Une femme imaginative

Baron Corvo, Les deux martyrs

Rudyard Kipling, La marque de la bête

G. K. Chesterton, Les trois cavaliers de l’apocalypse

Virginia Woolf, Une société

Somerset Maugham, Le chant de la tourterelle

Dylan Thomas, Une histoire

Roald Dahl, L’homme au parapluie

William Boyd, Sur la base yankee

Notices sur les auteurs

Remerciements


La saviez-vous ?

 

Walter Scott connut d’abord le succès grâce à la poésie. Par la suite, il écrivit ses désormais célèbres romans historiques mais de façon anonyme, le genre étant à son époque méprisé. Nous le connaissons moins pour ses talents de conteur qui puise ses sujets dans la tradition et  les légendes écossaises, comme c’est le cas dans la nouvelle Le miroir de tante Marguerite.


 

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Trésor de la nouvelle de la littérature scandinave, édition dirigée et préfacée par Régis Boyer,  Les Belles Lettres, coll. Trésor de la nouvelle, 2009, 2 volumes sous coffret, 368 pages.

 

Abrupte, profonde, la forme brève de la nouvelle convient si bien à un certain tempérament scandinave qu'elle a donné lieu à des chefs-d'œuvre. Pas un romancier contemporain qui ne s'y soit essayé, de Tove Ditlevsen à Per Olof Sundman en passant par Birgitta Trotzig ou Göran Tunström. Danoises, islandaises, norvégiennes ou suédoises, pour la plupart inédites, les vingt-deux nouvelles rassemblées dans ce coffret sont autant de bijoux de la littérature scandinave.


Le volume 1 contient :


Préface, par Régis Boyer

Nouvelles danoises  (traduites par Marc Auchet) :

Le signal, Anders Bodelsen

Le juge, Tove Ditlevsen

Le rat, Poul Ørum

Le meilleur des mondes, Leif Panduro

Les lettres disparues, Villy Sørensen

Le gardien de musée, Poul Vad

Nouvelles islandaises (traduites par Régis Boyer) :

Rester interdit, Thóraninn Eldjárn

Le fils, Gunnar Gunnarsson

Douceur des yeux, Jón Óskar

Une affligeante histoire, Einar Kárason

Notice sur les auteurs

Remerciements


Le volume 2 contient :


Nouvelles norvégiennes (traduites par Olivier Gouchet) :

La fiancée du maître, Turid Nystøl Rian

Pluie, Torborg Nedreaas

Le bonheur, Tor Obrestad

Vengeance, Sissel Lie

C’est loin, l’Amérique, Marit Nicolaysen

Noces de mort, Lisbeth Hiide

Nouvelles suédoises (traduite par May-Brigitte Lehman et Jean-Marie Maillefer) :

Oskar, Per Olof Sundman

Le règne de l’empereur, Birgitta Trotzig

Au pied de la volière, Per Gunnar Evander

Bältrosen, Göran Tunström

Enfant du dimanche, Inger Alfvén

Hangar, Magnus Dahlström

Notices sur les auteurs

Remerciements


Le saviez-vous ?


Les Islandais sont les champions du monde de la publication : en effet, un Islandais sur cinq écrit et sera publié. Ce pays entretient avec ses Lettres un rapport étroit, dû principalement à sa langue, inchangée depuis le Moyen Âge, qui lui permet de lire ses sagas – art de la narration inventé en Islande –  sans traduction, avec la même facilité qu’un polar d’Arnaldur Indriðason. Plus généralement, la forme courte, ou nouvelle, sied particulièrement à ces pays attachés au mutisme et à la simplicité.



Pour comprendre et découvrir les Lettres du Nord, lisez le court mais passionné et contagieux essai de Régis Boyer, Pourquoi faut-il lire les Lettres du Nord ? (Belles Lettres, 2013), et plongez dans les classiques de cette littérature foisonnante grâce à sa collection Classiques du Nord.


 

Pour lire la description des autres coffrets de la collection :

Trésor de la nouvelle de la littérature du monde: États-Unis et Italie

Trésor de la nouvelle de la littérature du monde: Allemagne, France, Irlande

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