aziza-copie-2.jpg

 

 

  AUTOUR DE:


 

Aziza--Rome.gif

 

Rome par ses historiens. La véritable histoire de Rome racontée par les historiens grecs et latins, textes choisis et présentés par Claude Aziza et Cathy Rousset, Paris, Les Belles Lettres, 2012, 376 pages, 29,50 €.

 

"Il y eut les "Contes et légendes", nostalgique souvenir d'un temps où le latin fleurissait sur toutes les lèvres. Il y eut — il y a toujours — de savantes études, souvent intéressantes mais parfois trop austères et d'une lecture aride. Manquait une Histoire de Rome qui puisse se lire comme une sorte de roman à l'antique. Une fresque épique et baroque, dramatique parfois, pathétique souvent, mille ans et des poussières du destin de Rome. Redonner à tous les publics le plaisir de lire et le désir de s'instruire, faire de l'histoire romaine une sorte de centon brodé par ceux-là mêmes qui la firent, en furent les témoins directs ou indirects et la racontèrent, c'est le but de ce livre qui commence avec Romulus et un fratricide et se termine par un autre Romulus et une mort annoncée. Hannibal, Spartacus, César, Cléopâtre, Caligula, Agrippine, Néron, Trajan, Hadrien, Marc-Aurèle, Constantin, combattants farouches, empereurs sages ou fous, femmes de caractère et/ou de cœur: des noms qui chantent dans toutes les mémoires la vie et la mort d'une Cité immortelle."


 

aziza--guide.gif

 

Claude Aziza, Guide de l'antiquité imaginaire. Roman, cinéma, bande-dessinée, Paris, Les Belles Lettres,  2008, 300 pages, 17,30 €.

 

"Clair, ludique et concis, ce Guide de l'Antiquité imaginaire livre une indispensable réflexion sur l’usage de la fiction à l’antique, depuis le début du XIXe siècle, et un commode mode d’emploi pour exploiter les ressources actuelles – et disponibles – de cette fiction.
Ont été ainsi recensés et commentés près d’un millier de titres de romans, de films et de BD.
Il était temps de montrer que le sérieux universitaire n’est pas incompatible avec l’apparente fantaisie du roman historique, du cinéma ou de la bande dessinée. Et que la réalité ne peut se passer du rêve. De l’Atlantide à Byzance, en passant par Thèbes, Jérusalem, Athènes et Rome."

 

 

Aziza, Claude - Le péplum, un mauvais genre

 

Claude Aziza, Le péplum, un mauvais genre, Paris, Klincksieck, coll. 50 questions, 2009, 192 pages, 16,30 €.

 

"Le péplum est un cinéma de mauvais genre.
Il raconte des histoires qui se déroulent en des temps mythiques ou lointains. Il chante les exploits de héros bodybuildés et d'héroïnes chastement dévêtues !
Genre populaire et familial, il est obligé de tortiller de la caméra pour raconter les amours bibliques, les orgies romaines, les empereurs fous et les impératrices lubriques — sans choquer personne mais quand même.
Et pourtant, souvent faits avec trois francs six sous, tournés à la va-vite dans des décors de carton-pâte, troussant la muse de l'Histoire pour en montrer les dessous affriolants, ces films révèlent une autre Antiquité, sortie des manuels poussiéreux. Une Antiquité en technicolor et en relief, une Antiquité doublement vivante : à la fois parce qu'elle illustre nos fantasmes et parce qu'en voulant raconter le passé, elle nous parle en fait du présent."

Retour à l'accueil