Retrouvez ci-dessous une sélection de vingt ouvrages extraits de notre rayon Architecture/Archéologie, qui vous donnera peut-être l’envie de partir à la recherche des sites antiques encore visibles dans le monde… ou de reconstituer ceux qui ont disparu. Des ouvrages souvent magnifiquement illustrés que nous vous invitons à venir parcourir à la librairie.  

 

 

Stierlin, Monuments de l'Antiquité

 

Henri Stierlin, Monuments de l’Antiquité, Gallimard, coll. Notre histoire lue du ciel, 2005, cartonné, 35 €.

 

En format italien et composé d’une succession de clichés sur planches à déplier, cet ouvrage offre un tour du monde en vol plané au-dessus des plus beaux témoignages des civilisations anciennes. Les textes clairs et concis sont signés du grand spécialiste Henri Stierlin.

« Longtemps l'image du monde vue du haut des cieux - la vue aérienne - est restée inaccessible au commun des mortels, et donc mythique. Seuls les dieux avaient le pouvoir d'englober du regard les constructions des hommes. De mesurer l'ampleur des paysages dans lesquels elles s'insèrent. D'apprécier les prouesses techniques mises en œuvre. D'en comprendre le plan et l'organisation. De contempler enfin la beauté de ces monuments qui, pour l'essentiel, avaient été élevés à leur gloire. Le passant, le visiteur, le fidèle, lui, se contentait d'une vision terrestre... Aujourd'hui, à son tour, il peut enfin profiter de ce privilège des dieux. Grâce à la photo aérienne. »

 

Queyrel, François - Le Parthénon

 

 

François Queyrel, Le Parthénon, un monument dans l’Histoire, Bartillat, 2008, broché, 235 p. –pl., 26 €.

 

Panorama historique du monument grec, contient quelques planches illustrées en couleur au centre.

« François Queyrel revient sur la construction du monument lui-même et sur la signification des décorations qui l'ornent. Puis il raconte les péripéties, les mutilations et les renaissances de cet étonnant bâtiment. Dès l'origine lieu saint d'Athènes, le Parthénon fut successivement une église, puis une mosquée sous le joug de l'Empire ottoman, mais aussi une poudrière qui explosa sous les bombes des troupes vénitiennes. Passage obligé des voyageurs romantiques au XIXe siècle, avant d'être protégé et restauré au cours du XXe siècle, il demeure aujourd'hui au centre de nombreux enjeux culturels et politiques, avec les revendications sur les «marbres d'Elgin».

 

Fleury, La Rome antique 

 

Philippe Fleury (sous dir.), La Rome antique, plan relief et reconstitution virtuelle, Presses Universitaires de Caen, 2005, broché + CD Rom, 262 pages, 20 €.

 

Paul Bigot, architecte du début du XXe siècle, avait élaboré une maquette de la Rome antique telle qu’elle se tenait à l’époque de Constantin (IVe siècle ap. J.-C.). Le CD Rom joint à l’ouvrage permet pour la première fois une reconstitution de cette maquette, et les planches bellement illustrées du livre expliquent chaque monument.

 

Royo, Rome et l'architecte

 

Manuel Royo, Rome et l’architecte, Conception et esthétique du plan-relief de Paul Bigot, Presses Universitaires de Caen, 2006, broché, 227 pages, 25 €.

 

Une étude sur la démarche de l’architecte Paul Bigot dont l’ouvrage ci-dessus présente la reconstitution de ses années de recherche, et inscrit dans l’histoire de l’archéologie et de sa représentation dans les deux derniers siècles la manière spécifique qu’ont les plans-reliefs de nous faire nous pencher sur la mémoire des villes.

 

Gernez, Périssé-Valéro - Le Liban

 

Guillaume Gernez – Ingrid Périssé-Valéro, Le Liban, de la Préhistoire à l’Antiquité, Errance, coll. Promenades archéologiques, 2010, broché, 246 pages, 25 €.

 

« Malgré ses quelques milliers de kilomètres carrés, le Liban, petit pays blotti entre mer et montagne, abrite plusieurs millénaires d'histoire qui appartiennent au patrimoine culturel méditerranéen. Depuis la Préhistoire, les peuples se sont succédés sur les rivages, dans les montagnes et les plaines fertiles de cette zone charnière de l'Orient méditerranéen, propice au commerce et aux échanges. Connu pour être la terre d'origine des Phéniciens, le Liban a vu se développer les sociétés villageoises à l'époque néolithique et se former les cités de l'âge du Bronze. Tout en conservant son identité, la Phénicie a absorbé les influences de l'Egypte, de la Perse, de la Grèce et de Rome, qui laissèrent en héritage de nombreux vestiges : Byblos, Tyr, Sidon, Baalbek... Autant de cités entrées dans la légende des explorateurs d'antan. Dans ce voyage au coeur du pays des cèdres, de la Préhistoire à l'Antiquité, le lecteur est invité à découvrir aussi bien les sites les plus célèbres que les lieux encore méconnus où la mémoire du temps a laissé son empreinte. »

 

Busson, Didier, Paris ville antique

 

Didier Busson, Paris ville antique, Monum, Editions du patrimoine, coll. Guides archéologiques de France, 2001, broché, 160 pages, 18 €.

 

Extrait de l’introduction : «  À l’origine, Lutèce est le chef-lieu du modeste peuple gaulois des Parisii dont César nous révèle l’existence en 53 av. J-C. Pour quelles raisons devient-elle, au début du Ve siècle, le siège du royaume de Clovis, puis la capitale de la France ? Sauf à considérer, par une vision abusivement déterministe, que ce site d’une qualité exceptionnelle était appelé à une telle fortune, ne peut-on examiner ce que nous nommerions plus simplement les atouts de Paris ? En effet, si la part de l’histoire semble largement décisive dans ce destin hors du commun, on peut s’interroger sur celle de la géographie. »

 

Retrouvez dans cette collection Glanum, Fréjus, Sanxay ou encore la Corse antique.

 

Clemente Ruiz, La France Romaine

 

Gavin’s Clemente Ruiz, La France romaine, Editions de Lodi, 2006, relié sous jaquette, 237 pages, 45 €.

 

« Pourquoi La France romaine? Parce que c'est tout un art encore visible aujourd'hui, une balade entre le pont du Gard, la tour de Vésone à Périgueux, les cryptoportiques de Bavay, les arènes de Nîmes ou les villae de Montcaret et Montmaurin. Sans oublier les riches collections des musées d'Art et d'Histoire à Saintes, Dijon, Metz où les objets de la vie quotidienne nous donnent à sentir et à revivre une période plus sereine du développement de la France: la Pax Romana.

L'arrivée des Romains se fait en deux temps: en 122 avant J. C. en Narbonnaise (de Toulouse à Cimiez jusqu'au lac Léman), puis, à partir de 58 avant J. C., sur tout le territoire de la Gaule chevelue avec les combats qui ont fait la renommée de Vercingétorix mais ont aussi permis l'implantation définitive de César sur le sol gaulois.

Avec les Romains, c'est le paysage urbain français mais aussi nos campagnes qui sont totalement modifiés. Qu'avons-nous gardé de cette époque? Les rues quadrillées à l'orthogonal, le maillage des campagnes, l'arrivée du cadastre et l'organisation hors pair des routes comme l'axe Sens-Orléans. Partir en France romaine, c'est aussi s'enrichir des us et coutumes d'un peuple en renouveau. On découvre les tuniques romaines, le vin riche et capiteux d'Italie, les plaisirs du bain et des thermes... Un héritage et un patrimoine qui sont aujourd'hui encore les nôtres. »

 

L'architecture chinoise

 

Nancy S. Steinhardt (sous dir.), L’architecture chinoise, Editions Philippe Picquier, 2005, relié sous jaquette, 370 pages, 35 €.

 

Un ouvrage au format et à l’iconographie proprement splendides.

« L'Architecture chinoise est un ouvrage capital. C'est le premier livre complet et détaillé qui ait l'ambition de présenter à la fois au grand public et aux connaisseurs les plus importantes œuvres architecturales de la Chine, de l'ère néolithique jusqu'au début du XXe siècle, et les trésors de son incomparable culture.

Il est né de la collaboration de savants et d'éditeurs chinois et occidentaux qui commentent et analysent pour nous cités, maisons, tombes, jardins, ponts, temples et palais, en rattachant toujours leur évolution aux événements historiques, politiques et culturels qui les ont modelés.

Superbement illustré de plans, cartes et photographies - dont la plupart sont reproduites pour la première fois -, ce livre permet au lecteur occidental d'accéder aux meilleurs et aux plus récentes études sur le sujet ainsi qu'à des documents originaux jusque-là inaccessibles. »

 

Cité sous terre

 

Cité sous terre : des archéologues suisses explorent l'antique Eretrie en Grèce : exposition, Bâle, Antikenmuseum Basel und Sammlung Ludwig, 22 septembre 2010-30 janvier 2011, réalisé par l’Ecole suisse d’archéologie en Grèce, Infolio, 2010, broché, 317 pages, 30 €.

 

« Sous l'asphalte des rues et les sols des maisons subsistent les vestiges d'une ville antique : Erétrie, sur l'île d'Eubée. Depuis bientôt cinquante ans, des archéologues suisses explorent le site pour tirer de l'oubli son histoire plurimillénaire. D'une idole préhistorique en marbre à un flacon de verre romain, plus de 400 œuvres emblématiques évoquent la vie quotidienne des Erétriens, leurs institutions et leurs croyances. »

 

Gros, Pierre, L'Architecture romaine

 

Gros, Pierre, L’Architecture romaine du début du IIIe siècle av. J.-C. à la fin du Haut-Empire, volume 2 : Maisons, palais, villas et tombeaux, Picard, 2006, relié sous jaquette, 528 pages, 108 €.

 

Analyse fouillée de la sphère privée des Romains, leur habitat.

Un ouvrage référent par le grand spécialiste français de la question.

 

Le volume 1, actuellement épuisé chez l’éditeur et traitant des monuments publics est annoncé en republication pour le 01 juin 2011.

 

 

Hellmann, Marie-Christine - L'architecture grecque vol 1

 

Hellmann, Marie-Christine, L’architecture grecque, 1. Les principes de la construction, Picard,  2002, relié sous jaquette, 351 pages, 83 €.

 

« Si l'architecture grecque est aisément assimilée, dans l'esprit du public cultivé, au Parthénon et en général à une haute colonne cannelée, terminée par un couronnement évasé, il semble qu'elle soit mal distinguée de l'architecture romaine, tant s'impose l'image des constructions romaines parfois bien conservées en France, et tant sont présentes les interprétations des modèles antiques, offertes par les architectes de la Renaissance et par ceux qui adhérèrent au courant néo-classique du XIXe siècle.

Certes, chacun se représente sans difficulté les grandes lignes d'un temple grec, mais à l'évidence, les étapes de sa construction, ses caractéristiques, ses multiples variations, sa polychromie, toutes ces questions ne sortent guère du cercle étroit de quelques spécialistes. Pourtant, nos connaissances ont beaucoup évolué depuis que des architectes-archéologues ont entrepris, à partir de la fin du XIXe siècle, d'écrire des manuels d'architecture grecque.

C'est cette actualité toujours renaissante, à la lumière de fouilles récentes et de sources écrites, qui est proposée dans ce tome 1. Il rassemble les principes de la construction grecque : après avoir examiné la formation et les méthodes de travail des architectes (d'après l'étymologie grecque, ce sont des «maîtres-charpentiers»), comment et avec quels financements les artisans construisaient, nous ferons monter un édifice depuis ses fondations jusqu'à la charpente et aux tuiles, sans oublier l'indispensable décor, sculpté ou peint. L'analyse de la signification des «ordres» grecs et du «canon» dorique était aussi nécessaire. Une fois ces principes admis, il sera alors possible, dans les tomes qui suivront, d'exposer le développement et la diffusion des différents types de bâtiments. Car la Grèce antique - ce volume le montre déjà -, ce ne sont pas seulement des temples, ce sont aussi des tombes voûtées, des enceintes avec des portes en arc brisé, ainsi que des murs et des plafonds peints en trompe-l'œil architectural dans de riches demeures organisées autour d'une cour péristyle. »

 

Voir également les volumes 2 et 3 traitant de l’architecture religieuse et de l’architecture publique et privée. Volume 4 à paraître, sur l’architecture militaire et l’urbanisme.

 

Scarre, Les premiers bâtisseurs

 

Chris Scarre (sous dir.), Secrets des premiers bâtisseurs, Thames & Hudson, coll. Merveilles du monde, 2007, broché, 304 pages, 32 €.

 

« Soixante-dix monuments du passé situés dans toutes les régions du globe sont évoqués : d'Abu Simbel à Angkor Wat, de Petra à la Grande muraille de Chine, pour exposer ce que les dernières recherches archéologiques ont appris sur la construction de ces monuments et sur les techniques les plus avancées de ces anciennes sociétés. »

 

Desgodets, Antoine - Edifices antiques de Rome

 

Antoine Desgodets, Les édifices antiques de Rome dessinés et mesurés très exactement, fac-similé de l’édition de 1682, préface de Pierre Gros, introduction et notices d’Hélène Rousteau-Chambon, Picard, 2008, 399 pages, 65 €.

 

« Recoeüil des estudes darchitectures que iay fait a rome pendant léspasce de seize mois que iy ay demeuré dans les années 1676 et 1677 »

Fac-similé de l’édition de Jean-Baptiste Coignard, imprimeur du Roi, Paris, 1682.

 

Lieux de cultes

 

Lieux de cultes : aires votives, temples, églises, mosquées. IXe colloque international sur l’histoire et l’archéologie de l’Afrique du Nord antique et médiévale, Tripoli, 19-25 février 2005, CNRS Editions, Etudes d’antiquités africaines, 2008, 304 pages, 49 €.

 

« Études d'archéologie et d'épigraphie sur les lieux de culte de l'Afrique du Nord antique (Tunisie et Libye actuelles). Notamment : présentation de livres récents ; Le clergé punique d'après les inscriptions (M.G. Amadasi Guzzo) ; La romanisation de l'architecture grecque : le cas du temple de Cyrène (T. Marlier) ; La Rotonde de Carthage : révision des parties hautes de l'édifice (P. Senay). »

 

Héliopolis

 

Anne Van Loo et Marie-Cécile Bruwier (sous dir.), Héliopolis, Fonds Mercator, relié sous jaquette, 2010, 229 pages, 60 €.

 

« Depuis la nuit des temps, Héliopolis évoque une ville mystérieuse de l'Égypte ancienne qui, en Orient comme en Occident, nourrit l'imaginaire collectif. Cette cité d'au moins 4.500 ans, située à la pointe du delta du Nil, n'est pas seulement le fruit d'un rêve. Lieu de séjour pour les voyageurs de l'Antiquité, lieu de pèlerinage depuis le Moyen Âge et berceau d'une ville nouvelle créée de toute pièce à l'aube du XXe siècle par le capitaine d'industrie Édouard Empain, Héliopolis fait désormais partie du Caire. Elle tire son originalité et son dynamisme actuels du dialogue entre les cultures dont elle est l'expression et qui la distingue, aujourd'hui encore, comme un des lieux les plus remarquables de cette métropole.

Avec plus de 250 illustrations en couleur, cet ouvrage retrace l'histoire de la « Ville du Soleil » depuis Iounou - la cité antique du dieu Rê -, jusqu'à Masr al-Gadîda - quartier très prisé du Grand Caire actuel. »

 

Pierre Grimal et Caroline Rose, Eglises de Rome

 

Pierre Grimal et Caroline Rose, Églises de Rome, Imprimerie nationale, 1997, relié sous jaquette et coffret, 180 pages, 68,60 €.

 

Dans son dernier livre posthume, le latiniste Pierre Grimal retrouve le génie de la Ville impériale et des premiers temps du christianisme dans le foisonnement d'églises de la Rome pontificale, centre du monde chrétien. 

 

Bourbon, Fabio- Pétra

 

Fabio Bourbon, Pétra : guide archéologique de la capitale nabatéenne, Editions White Star, broché, 2010, 141 pages, 19,50 €.

 

« Les ruines de Pétra, dans l'actuelle Jordanie, constituent l'un des ensembles monumentaux les plus singuliers et fascinants du monde antique, tant par la qualité exceptionnelle des réalisations architectoniques que par la position extraordinaire de la ville, située entre des collines escarpées et des gorges très étroites, dont le charme est accentué par la couleur de la roche dans laquelle sont creusés les édifices. L'ancienne capitale nabatéenne est incontestablement l'une des merveilles du monde, un lieu capable d'ensorceler le voyageur le plus averti : le présent guide - riche en informations pratiques, agrémenté de splendides photographies et de dizaines de plans et de restitutions graphiques - est un outil efficace pour aborder sans difficulté la visite de ce site archéologique à la fois fascinant et étendu. Du fabuleux Khaznah au gigantesque Deir, de la spectaculaire Tombe à l'Urne au mystérieux Temple des Lions Ailés, chaque monument est décrit en détail et analysé en tenant compte des vicissitudes historiques et artistiques complexes de la Cité Rose, dont l'évolution est amplement étudiée dans l'introduction. Pétra, du reste, n'est pas seulement un unicum architectonique, puisque la nature a produit en ce lieu l'une de ses créations les plus originales, bouleversant les règles qu'elle s'était elle-même fixées depuis la nuit des temps : géométries imprévisibles, nuances inouïes, contrastes impensables. Les images, qui font de ce livre une œuvre à l'impact émotionnel singulier, sont un hommage à cette splendeur. »

 

Voir également le magnifique Pétra de Henri Stierlin, à l’Imprimerie nationale, aux clichés époustouflants, et compléter avec le Guide Belles Lettres des Civilisations, Pétra et les Nabatéens de Marie-Jeanne Roche, seule étude en langue française sur cette civilisation ancienne.

 

Leptis Magna

 

André Laronde, Gérard Degeorge, Leptis Magna : la splendeur et l’oubli, Hermann, relié sous jaquette, 2005, 207 pages, 75 €.

 

« Ancienne colonie phénicienne devenue romaine au deuxième siècle avant notre ère, Leptis Magna fit fortune grâce au commerce de l'or, de l'ivoire, des peaux et des esclaves tirés de l'Afrique subsaharienne. Ville natale de l'Empereur Septime Sévère, elle atteignit l'apogée de sa renommée et de sa prospérité sous le règne de ce prince (193-211), qui la dota de monuments splendides, dont le plus imposant, la grande basilique sévérienne, s'élevait à plus de cent pieds de hauteur.

À partir du troisième siècle, la crise politique, économique, sociale et militaire qui déchira l'ensemble du monde romain frappa durement Leptis Magna, victime des incursions des Berbères rebelles, puis envahie et occupée tour à tour par les Vandales, les Byzantins et enfin les Arabes au septième siècle. Ruinée, abandonnée, la cité finit par disparaître doucement sous les sables du désert.

Aujourd'hui, grâce aux travaux des archéologues, cette cité exceptionnelle, encore injustement méconnue, connaît un regain d'intérêt. Ce livre rend hommage à cet ensemble exceptionnel, dont l'oubli par les grands flux touristiques a permis de préserver toutes les traces de sa splendeur. »

 

Golvin, Jean-Claude, L'Antiquité retrouvée

 

Jean-Claude Golvin, L’Antiquité retrouvée, Errance, broché, 2005, 189 pages, 29 €.

 

« Retrouver l'architecture antique est un défi. Jean-Claude Golvin y parvient grâce à une connaissance archéologique et architecturale alliée à un talent de dessinateur. Ainsi reprennent vie et forme les sites les plus célèbres. Des ziggourats aux pyramides d'Égypte, du Parthénon au temple de Baalbek, du centre de Rome à Lutèce, cent restitutions se répartissent sur trente siècles, de 2500 av. J.-C. au Ve siècle de notre ère.

Chaque image représente une immense synthèse, regroupant en un seul dessin des milliers d'informations publiées dans des centaines de pages, parfois le résultat d'un siècle de fouilles. D'un seul regard, il devient possible de contempler un site dans son ensemble, de comprendre son histoire et son fonctionnement.

Ce voyage dans l'Antiquité s'avère un fantastique manuel d'architecture et d'urbanisme des civilisations grecque et romaine. Il nous permet aussi de rêver à une Antiquité retrouvée. »

 

Lancel, Serge - L'Algérie antique

 

Serge Lancel, L’Algérie antique, de Massinissa à saint Augustin, Place des Victoires, 2008, relié sous jaquette, 259 pages, 30 €.

 

Présente les vestiges de l'histoire ancienne de l'Algérie, du roi berbère du IIIe siècle av. J.-C., Massinissa, à saint Augustin au Ve siècle, ainsi que les traces du passage de nombreuses civilisations (Numides, Maures, Romains, Vandales, etc.). Des sites méconnus du grand public, situés dans un Maghreb ouvert sur la Méditerranée et également tourné vers l'Afrique subsaharienne.

 

Moins archéologiques mais absolument nécessaires, comme autant de précieux guides de voyage dans le temps, pour s’immerger avec l’aide des plus grands spécialistes dans l’histoire ancienne de chaque partie du monde : les ouvrages de  la collection des Guides Belles Lettres des Civilisations, au complet à la librairie.

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