« Sa beauté traversa les divers degrés de l'âge en se conservant dans tout son éclat, quoiqu'il négligeât les ressources de l'art. Il s'inquiétait si peu du soin de sa chevelure, qu'il occupait à la hâte plusieurs coiffeurs à la fois, et que, tantôt il se faisait couper la barbe, tantôt il la faisait raser, sans qu'il cessât, pendant ce temps, de lire ou d'écrire. Soit qu'il parlât, soit qu'il se tût, il avait le visage tranquille et serein. Auguste avait les yeux vifs et brillants ; il voulait même que l'on crût qu'ils tenaient de la puissance divine. Quand il regardait fixement, c'était le flatter que de baisser les yeux comme devant le soleil. »  Suétone, Vie des douze Césars, LXXIX

 

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Pour commémorer le bimillénaire de sa mort, le Grand Palais et le musée du Louvre font actuellement revivre les grandes heures de l’empereur Auguste et l’effervescence artistique de son règne. Pour accompagner cette exposition exceptionnelle, nous vous proposons une bibliographie sélective des ouvrages consacrés à Auguste et à son empire. Une première partie présentera les textes sources évoquant la vie, le caractère et les réalisations du souverain, de sa lutte acharnée pour le pouvoir jusqu’à sa mort ; une seconde partie met en avant les essais, beaux livres, monographies ou études qui vous aideront à aborder, développer ou préciser votre connaissance de cette période (nous avons toutefois exclu tout ouvrage, même classique, qui ne serait plus disponible). N’hésitez pas à venir les consulter dans notre boutique, ou à nous passer commande sur Abebooks. Bonne lecture !


 

I) SOURCES

 

 

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A PARAÎTRE LE 15 MAI 2014 !

 

La véritable histoire d'Auguste, textes réunis et commentés par Bruno Albin, Les Belles Lettres, coll. La véritable Histoire, broché, 2014, 256 pages, 15 €. 

 

Présentation de l'éditeur : « Auguste, fossoyeur de la République ? Auguste, père de la Rome moderne ? Auguste, fauteur de guerres ou architecte de la paix ? Sa destinée l'a placé sur la route de Jules César, et le glaive à la main, sur celles de Brutus, de Marc Antoine et de Cléopâtre. Avec son ami Mécène, il a fait venir à lui les beaux esprits du monde latin : Horace, Virgile, Ovide. Il a inspiré Sénèque, passionné les historiens : Suétone, Plutarque, Tite Live, Tacite, étonné Cicéron. Cruel ou magnanime, vertueux ou dépravé. Seul au sommet du pouvoir, déçu par les siens. 42 ans de règne, sans partage. Auguste n'a pas eu de fils, mais il a bâti une dynastie. Il est né en 63 avant Jésus-Christ. Il est mort 14 ans après le début de notre ère. Il y a 2000 ans de cela. L'histoire d’Auguste nous interroge toujours. Appien, Dion Cassius, Suétone et Plutarque nous racontent. »

 

 

 

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Res gestae divi Augusti. Hauts faits et gestes du divin Auguste, texte établi et traduit par John Scheid, Les Belles Lettres, coll. C.U.F., broché, 2007, CCXXXIV-134 pages, 49,70 €.


Exposé autobiographique dans lequel Auguste énumère tout ce qu'il a fait pour le peuple romain pendant sa carrière. L'ouvrage regroupe les différentes versions du texte (texte latin et version grecque d'Ankara, version latine d'Antioche de Pisidie et version grecque d'Apollonie) ainsi que l'archétype reconstitué de la transcription diplomatique que l'appareil critique accompagne.


Présentation de l’éditeur : « Quelques jours après la mort d’Auguste, on fit porter dans la curie quatre rouleaux scellés qu’Auguste avait déposés, d’après Suétone, auprès des Vestales. Le premier contenait son testament privé, le deuxième donnait les ordres relatifs à ses funérailles, tandis que le troisième développait la situation dans laquelle il avait laissé l’Empire. Sur le quatrième se trouvaient les Res Gestae qui rappelaient tout ce que l’empereur avait fait pour le peuple romain. Auguste souhaitait que ses Res Gestae soient gravées sur deux stèles de bronze à proximité de son mausolée. Rien n’est moins sûr car les deux inscriptions de Rome ont disparu et seules ont été conservées des copies envoyées dans les Provinces d’Asie Mineure. Auguste y relate ses exploits quand il s’appelait encore Octave, comment à 19 ans à peine il leva une armée et eut raison de Marc-Antoine, comment il étendit la puissance romaine, et « restaura la République » en devenant empereur. Malgré le style aride et factuel imposé par l’inscription, les Res Gestae sont pour nous un document précieux, tant par les informations historiques qui y sont contenues que par le portrait que le grand homme peint de lui-même. Notre édition présente en un volume les Res Gestae divi Augusti ou Hauts Faits du divin Auguste et propose outre le texte latin et sa traduction, la version grecque figurant dans les copies d’Ankara, d’Antioche et d’Apollonia. L’introduction, véritable somme issue des recherches de John Scheid offre toutes les informations nécessaires à la bonne intelligence du texte ainsi qu’un exposé complet des diverses interprétations et discussions auxquelles il a donné lieu. Elle est en outre assortie d’un plan permettant de circuler aisément dans le récit, ainsi que d’une bibliographie. Un riche commentaire, en fin de volume, éclaire le texte. L’ouvrage est enrichi d’un Index des mots latins, d’un Index des mots grecs ainsi que d’illustrations. »


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Suétone, Vie des douze Césars. César - Auguste, texte établi et traduit par Henri Ailloud, introduction et notes par François L'Yvonnet, Les Belles Lettres, coll. Classiques en poche, 2008 (2e tirage, 2013), XXIV - 296 pages, 11 €.


Portrait des deux empereurs à travers des anecdotes sur leur intimité, leur quotidien, leurs goûts, et également à travers des pièces d'archives.


Présentation de l’éditeur : «  « Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi », le vers de Racine s'applique parfaitement à l'image que nous avons d'Auguste. Le portrait qu'en donne Suétone est plus sombre: derrière le jeune homme se profile, le tyran ou l'empereur, selon les points de vue : fin lettré, Octave, plus tard Auguste, était un piètre soldat, et son génie militaire et politique n'obère ni la lâcheté, ni la cruauté qu'ose prêter Suétone au grand homme. Malgré un penchant prononcé pour la petite histoire, le texte de Suétone est un chef-d’œuvre de vivacité et de véracité. »


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Nicolas de Damas, Histoires, Recueil de coutumes, Vie d’Auguste, Autobiographie, textes traduits et commentés par Edith Parmentier et Francesca Prometea Barone, Les Belles Lettres, coll. Fragments, 2011, 374 pages, 45,70 €.


Présentation de l’éditeur : « Les fragments qui subsistent de la biographie d'Auguste composée par l'auteur couvrent ensuite la période qui va de l'adolescence d'Octave jusqu'à novembre 44 av. J.-C., en développant un long excursus consacré à l'assassinat de César. »


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Dion Cassius, Histoire romaine, Livres 45 & 46, texte établi et traduit par Valérie Fromentin, traduit et annoté par Estelle Bertrand, Les Belles Lettres, coll. C.U.F., broché, 2008, 198 pages, 55, 80 €.


Ces deux livres constituent un ensemble cohérent consacré aux débuts politiques du futur Auguste, depuis l'annonce de la mort de César jusqu'à la formation du second Triumvirat. Un débat entre Cicéron et Q. Fufius Calenus, en janvier 43, articule les deux livres.


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Dion Cassius, Histoire romaine, Livres 50 & 51, traduit du grec par Marie-Laure Freyburger, Jean-Michel Roddaz, , Les Belles Lettres, coll. C.U.F, broché, 1991 (2e tirage, 2002), XCVIII-294 pages, 40,60 €.


Le livre 51 intéressera particulièrement ceux qui cherchent des informations sur les suites de la bataille d’Actium et la fin du consulat d’Octavien : résolution des problèmes immédiats (sort des partisans d’Antoine, démobilisation de l’armée), soumission de l’Égypte, mise en place du culte impérial, célébration du triomphe d’Octavien à Rome. C’est également dans ce livre qu’est narrée la mort pathétique de Cléopâtre et le suicide d’Antoine.  Sur un plan historiographique, les livres 50 et 51 s’avèrent d’autant plus précieux qu’il s’agit de l’unique témoignage d’historien sur cette période des Guerres civiles, le récit d’Appien se terminant à la mort de Sextus Pompée et celui de Tite-Live ayant malheureusement disparu. 


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Dio Cassius, Roman History, Vol. V : Books 46-50, translated by Earnest Cary, Harvard, Loeb Classical Library, 1917, 544 pages, 25 €.


Sur les cinq livres que contient ce volume, seul le livre 47 n’a pas encore fait l’objet d’une publication scientifique en langue française, d’où sa sélection dans notre bibliographie. Ce livre ne manque pas d’intérêt puisque Dion Cassius concentre son attention sur le retour d’Octave, Antoine et Lépide à Rome, sur les personnalités et actions de Brutus et Cassius, et surtout sur la célèbre bataille des Philippes, décisive puisqu’y trouveront la mort les deux meneurs du parti des « Libérateurs ». Dans ce récit, Dion Cassius se place dans la même perspective qu’Appien dans le sien (Les Guerres Civiles à Rome, Livre IV) : la victoire d’Octave et Antoine à Philippes représente la défaite de la République.

 

 

 

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Appien, Histoire romaine, Tome X : Livre XV. Guerres Civiles, Livre III, texte établi et traduit par Paul Goukowsky, annoté par Philippe Torrens, Les Belles Lettres, coll. C.U.F., 2010, 182 pages, 55, 80 €.


Présentation de l’éditeur : « Le livre relate les événements de 44-43 av. J.-C. : c'est le moment de la disparition définitive de la République ancienne, établie après le renversement de la monarchie en 509. C'est, après l'assassinat de César, le moment du premier conflit entre Antoine et Octave (le futur Auguste), de l'ascension de celui-ci, parallèle au déclin de celui-là- c'est le sommet de l'ensemble des cinq livres consacrés aux guerres civiles conclues par l'instauration de l'Empire, dont Appien a organisé le récit comme une tragédie en cinq actes. Quelles que soient ses faiblesses, l'Histoire d'Appien est un document irremplaçable sur les luttes internes en cette période cruciale et sur la vision qu'en avait un homme qui admirait la paix civile que l'Empire romain avait instituée. »


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Florus, Tome II : Tableau de l'Histoire du peuple romain, de Romulus à Auguste. Livre II, texte établi et traduit du latin par Paul Jal, Les Belles Lettres, coll. C.U.F., broché, 1968 (2e tirage, 2002), CLXXXI-156 pages, 27,40 €.


Le Tableau de l’Histoire du peuple romain est essentiellement un abrégé d’après Tite-Live des  guerres extérieures et des guerres civiles menées ou subies par Rome pendant 700 ans. Le livre II intéresse cette bibliographie puisqu’il s’achève par le récit des guerres de pacification menées par Auguste jusqu’à la bataille de Varus en 9 avant J.-C..


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Velleius Paterculus, Histoire romaine, Tome II. Livre II, texte établi et traduit du latin par Joseph Hellegouarc'h, Les Belles Lettres, coll. C.U.F., broché, 1982 (2e tirage, 2002), 448 pages, 31,50 €.


Tribun militaire en Thrace pendant la guerre contre les Parthes et nommé préteur à la mort d’Auguste, Velleius Paterculus nous a légué une Histoire romaine dont le livre II offre de nombreux renseignements sur la guerre civile et la pacification générale des provinces par Auguste.


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II) ESSAIS, MONOGRAPHIES ET BEAUX LIVRES

 

 

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Auguste, dirigé par Eugenio La Rocca, Cécile Giroire, Daniel Roger et al., RMN-Grand Palais, relié, 352 pages, 45€.


Présentation de l’éditeur : « Catalogue officiel de l'exposition Moi, Auguste, Empereur de Rome. Paris, Galeries nationales, Grand Palais. Du 19 mars 2014 au 13 juillet 2014Cette importante exposition, présentée en premier lieu au Quirinal à Rome célèbre le bimillénaire de la mort d'Auguste. La dernière grande exposition consacrée à Auguste a eu lieu en Allemagne en 1980.L'exposition illustre sa carrière fulgurante et sa capacité exceptionnelle à renouveler la tradition républicaine, tout en favorisant l'épanouissement d'une culture artistique proprement romaine se démarquant du modèle grec. C'est ainsi sous sa protection que Virgile, Horace, Tite-Live, Ovide ont forgé de nouvelles formes littéraires. Le catalogue synthétise les recherches passées et récentes sur cet empereur d'exception et rend compte de découvertes inédites. A travers quelque 200 oeuvres - portraits, statues, vaisselle, bijoux, bas-reliefs - se dessine, au-delà du personnage officiel, la riche personnalité d'Auguste. »

 

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Moi Auguste, empereur de Rome..., Beaux-Arts éditions, RMN-Grand Palais, broché, 60 pages, 9€.


Lorsqu’Auguste s’empare du pouvoir au terme d’une longue période de conflits, un nouvel âge d’or voit le jour. L’homme est intimement lié à l’art, qu’il n’hésite pas à utiliser pour asseoir son empire. Beaux Arts présente et commente de nombreux portraits de l’empereur – véritables manœuvres politiques pour gagner l’approbation du peuple – ainsi que les transformations architecturales qu’il fit à Rome, en s’attardant notamment sur le forum et le théâtre d’Auguste.


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Moi, Auguste, empereur de Rome, Connaissance des arts, broché, 68 pages, 9.50€.

 

Publié à l'occasion du bimillénaire de la mort d'Auguste, ce hors-série, qui accompagne l'exposition présentée au Grand Palais à Paris, revient sur le règne du premier empereur romain et l'effervescence artistique qui s'y déploya.

 

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Pierre Cosme, Auguste, maître du monde. Actium, 2 septembre 31 av. J.-C.,Tallandier, broché, 224 pages, 16,90 €.

 

Dans son nouvel ouvrage, Pierre Cosme, spécialiste de la Rome antique et maître de conférences à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, revient sur la bataille d'Actium. Octave, qui deviendra l'empereur Auguste, gouverne l'Occident et Marc Antoine, en compagnie de Cléopâtre, dirige l'Orient. La guerre, cependant, est inévitable. Pierre Cosme nous raconte cette étape décisive de l’histoire romaine et analyse la propagande qu’Octave mis en branle après sa victoire.

 

Extrait :  « Même en suivant des sources très favorables à Octavien, Dion Cassius est obligé de reconnaître la prudence dont celui-ci doit faire preuve lors des débats au Sénat. En effet, il se garde bine de déclarer immédiatement Marc Antoine ennemi public et se contente de le destituer du consulat pour l’année 31, attribué au fidèle Marcus Valerius Corvinus. En demeurant aux côtés de Cléopâtre, Marc Antoine se met ainsi lui-même hors-la-loi. Cette solution présente l’avantage de laisser la porte ouverte aux nouveaux ralliements à Octavien, les antoniens étant dès lors eux aussi considérés comme des ennemis. Encore se trouve-t-il un sénateur, Sergius, pour se prononcer contre cette décision. L’allusion de Suétone à une condamnation de Marc Antoine correspond peut-être à une décision ultérieure : « Cependant après l’avoir fait déclarer ennemi public, il lui renvoya tous ses parents et ses amis… » Pour l’heure, il est indispensable à Octavien de ne pas apparaître comme celui qui prend l’initiative de rallumer les guerres civiles, mais au contraire comme rempart de l’Italie agressée par un ennemi extérieur. C’est la raison pour laquelle il prend soin de déclarer la guerre à la seule reine d’Égypte en ressuscitant pour la circonstance la procédure ancestrale que les Romains des temps à anciens observaient quand ils affrontaient leurs voisins italiens. » (page 49)

 

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Jean-Pierre Néraudau, Auguste, Les Belles Lettres, broché, 1996 (2e tirage, 2007), 416 pages, 27,40 €.

 

Présentation de l’éditeur : « Cette biographie du fondateur de l'Empire romain propose, à travers le récit des événements historiques, une réflexion sur les pratiques du pouvoir dont Auguste donne un exemple universel. L'oeuvre d'Auguste est considérable: héritier de César, il organise enfin l'Empire après un siècle de guerres civiles, y maintient la paix, orne Rome de grands complexes urbains. Pourtant, il n'a cessé d'avancer masqué, d'où la personnalité complexe et fascinante du personnage: un masque de douleur et de clémence pour une obstination froide et calculée. Cette biographie, la première en français depuis 1930, rend enfin justice à l'un des personnages essentiels, et pourtant assez mal connu, de notre Histoire. »


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Michael Koortbojian, The Divinization of Caesar and Augustus. Precedents, Consequences, Implications, Cambridge University Press, hardback, 2014, 360 pages, 75 €.


Présentation de l’éditeur : « This book examines the new institution of divinization that emerged as a political phenomenon at the end of the Roman Republic with the deification of Julius Caesar. Michael Koortbojian addresses the myriad problems related to Caesar's, and subsequently Augustus', divinization, in a sequence of studies devoted to the complex character of the new imperial system. These investigations focus on the broad spectrum of forms - monumental, epigraphic, numismatic, and those of social ritual - used to represent the most novel imperial institutions: divinization, a monarchial princeps, and a hereditary dynasty. Throughout, political and religious iconography is enlisted to serve in the study of these new Roman institutions, from their slow emergence to their gradual evolution and finally their eventual conventionalization. »

 

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Werner Eck, The Age of Augustus, Blackwell’s, paperback, 2007 (2nd revised edition), 224 pages, 25 €.


Une biographie encore inédite en français, par l’un des experts reconnus de l’empire romain. Cette seconde édition propose une nouvelle section sur les guerres germaniques et près de quarante pages d’illustrations.


Critique : « The book provides a narrative of Augustus' achievements and expenditures on behalf of the Roman res publica ... Eck is of course a recognized authority. He is the pre-eminent Roman administrative historian, prosopographer, and epigraphist of our time. » (The Classical Journal)

 

 

 

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Karl Galinsky, Augustus. Introduction to the Life of an Emperor, Cambridge University Press, paperback, 2012, 220 pages, 20 €.


Présentation de l’éditeur : « Augustus, Rome's first emperor, is one of the great figures of world history and one of the most fascinating. In this lively and concise biography Karl Galinsky examines Augustus' life from childhood to deification. He chronicles the mosaic of vicissitudes, challenges, setbacks and successes that shaped Augustus' life, both public and private. How did he use his power? How did he manage to keep re-inventing himself? What kind of man was he? A transformative leader, Augustus engineered profound change in Rome and throughout the Mediterranean world. No one would have expected such vast achievements from the frail and little-known eighteen-year-old who became Caesar's heir amid turmoil and crisis. A mere thirteen years later, after defeating Antony and Cleopatra, he had, in his words, 'power over all things' »

 

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Pierre Renucci, Auguste, le révolutionnaire, La boutique de l’histoire, 2003, broché, 289 pages, 20 €.

 

Biographie de l'empereur Auguste qui insiste sur la dimension révolutionnaire du personnage qui fit naître l'Empire sur les ruines de la République moribonde.

 


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Ronald Syme, The Roman Revolution, Oxford University Press, paperback, 2002, 592 pages, 15 €.

 

Présentation de l’éditeur :The Roman Revolution is a profound and unconventional treatment of a great theme - the fall of the Republic and the decline of freedom in Rome between 60 BC and AD 14, and the rise to power of the greatest of the Roman Emperors, Augustus. The transformation of state and society, the violent transference of power and property, and the establishment of Augustus' rule are presented in an unconventional narrative, which quotes from ancient evidence, refers seldomly to modern authorities, and states controversial opinions quite openly. The result is a book which is both fresh and compelling.”

 

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Between Republic and Empire. Interpretations of Augustus and His Principate, edited by Kurt A. Raaflaub and Mark Toher, University of California Press, paperback, 1993, 550 pages, 30 €.


Un ouvrage de synthèse sur le principat d’Auguste, écrit par dix-neuf spécialistes des cinq domaines majeurs des recherches augustéennes – historiographie, poésie, art, religion et histoire politique.

 

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Josiah Osgood, Caesar's Legacy. Civil War and the Emergence of the Roman Empire, Cambridge University Press, paperback, 2006, 452 pages, 32 €.


Présentation de l’éditeur : « In April 44 BC the eighteen-year-old Gaius Octavius landed in Italy and launched his take-over of the Roman world. Defeating first Caesar's assassins, then the son of Pompey the Great, and finally Antony and the Egyptian queen Cleopatra, he dismantled the old Republic, took on the new name 'Augustus', and ruled forty years more with his equally remarkable wife Livia. Caesar's Legacy grippingly retells the story of Augustus' rise to power by focusing on how the bloody civil wars which he and his soldiers fought transformed the lives of men and women throughout the Mediterranean world and beyond. During this violent period citizens of Rome and provincials came to accept a new form of government and found ways to celebrate it. Yet they also mourned, in literary masterpieces and stories passed on to their children, the terrible losses they endured throughout the long years of fighting. »

 

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The Cambridge Ancient History, Volume 10. The Augustan Empire, 43 BC-AD 69, edited by Edward Champlin, Alan K. Bowman, Andrew Lintott, Cambridge University Press, hardback, 1996 (2nd edition), 1080 pages.


Présentation de l’éditeur : « The period described in Volume 10 of the second edition of The Cambridge Ancient History begins in the year after the death of Julius Caesar and ends in the year after the fall of Nero, the last of the Julio-Claudian emperors. Its main theme is the transformation of the political configuration of the state and the establishment of the Roman Empire. Chapters 1-6 supply a political narrative history of the period. In chapters 7-12 the institutions of government are described and analysed. Chapters 13–14 offer a survey of the Roman world in this period region by region, and chapters 15–21 deal with the most important social and cultural developments of the era (the city of Rome, the structure of society, art, literature, and law). Central to the period is the achievement of the first emperor, Augustus. »

 

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Robert Etienne, Le siècle d’Auguste, Armand Colin, coll. U Histoire, broché, 1999, 328 pages, 36,60 €.


Le siècle d'Auguste, un siècle d'ambiguïtés : ambiguïté de l'homme, de ses pouvoirs, de sa succession. La propagande des hommes de lettres ne facilite pas la tâche de l'historien. Par-delà les mythes, le recueil de textes présenté ici s'efforce de cerner les réalités et les félicités du « principat » qui fonde les institutions et l'idéologie d'un régime qui dura cinq siècles : l'Empire romain.

 

 

 

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The Cambridge Companion to the Age of Augustus, edited by Karl Galinsky, Cambridge University Press, paperback, 2005, 444 pages, 20 €.


Présentation de l’éditeur : « The age of Augustus, commonly dated to 30 BC – AD 14, was a pivotal period in world history. A time of tremendous change in Rome, Italy, and throughout the Mediterranean world, many developments were underway when Augustus took charge and a recurring theme is the role that he played in shaping their direction. The Cambridge Companion to the Age of Augustus captures the dynamics and richness of this era by examining important aspects of political and social history, religion, literature, and art and architecture. The sixteen essays, written by distinguished specialists from the United States and Europe, explore the multi-faceted character of the period and the interconnections between social, religious, political, literary, and artistic developments. Introducing the reader to many of the central issues of the Age of Augustus, the essays also break new ground and will stimulate further research and discussion. »

 

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Bibliographie complémentaire :

 

 

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Régis F. Martin, Les Douze Césars, Du mythe à la réalité, Les Belles Lettres, coll. Histoire, broché, 1991 (2e tirage, 2005), 442 pages, 35.50 €.

 

Sur les premiers césars atteints de la folie du pouvoir, les clichés ne manquent pas. L'étude précise des textes des auteurs anciens permet de mieux cerner une réalité disparate, d'identifier des pathologies, d'envisager les rapports du pouvoir et de la maladie.

 

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Christopher S. Mackay, The Breakdown of the Roman Republic : From Oligarchy to Empire, Cambridge University Press, paperback, 2013, 418 pages, 30 €. 

 

Présentation de l’éditeur : In this book, Christopher Mackay recounts the last century of the Roman Republic in a readable, narrative treatment. Within this narrative he analyzes the breakdown of the traditional Republican form of government as a result of the administrative and political crises brought about by the Roman conquest of the Mediterranean basin in the Middle Republic. He also shows how the many reforms instituted by Augustus, which effectively created the new imperial form of government, were a reaction to the failings of the Republic. Illustrated with an extensive collection of coin images that document the changes in contemporary political ideology, this volume also focuses on the political significance of the key personalities, including Marius, Sulla, and Caesar, who played a large role in the events that lead to the demise of the Roman Republic.

 

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Lucien Jerphagnon, Les divins Césars. Idéologie et pouvoir dans la Rome impériale, Pluriel, broché, 2011 (nouvelle édition), 587 pages, 12,20 €.

 

Présentation de l’éditeur : « Une observation de la politique menée au cours des siècles par les souverains que les Romains qualifiaient, depuis Auguste, de césars. Cette étude explore cinq siècles et demi de pensée spéculative, éthique, politique souvent méconnue, afin de comprendre comment a perduré idéologiquement l'Empire de Rome, modèle de nombreuses royautés à venir. »

 

 

 

 

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Robert Turcan, Vivre à la cour des Césars. D’Auguste à Dioclétien (Ier-IIIe siècle après J.-C.), Les Belles Lettres, coll. Realia, broché, 1987 (2e édition, 2009), 346 pages, 25,40 €.

 

Les vies quotidiennes de quelque quarante empereurs qui ont tour à tour fait ou défait la grandeur de l'Empire.

 

Présentation de l’éditeur : « Quiconque a rêvé dans les ruines du Palatin ou de la Villa Adriana s'est interrogé sur les travaux et les jours à la cour des Césars. Vous plonger dans l'intimité de cet état dans l'État qui a eu son propre mode de vie, ses mœurs, ses mentalités, ses pratiques, ses dévotions et aussi ses folies, tel est le sujet de ce livre qui s’appuie sur les témoignages des contemporains et de l’archéologie. Conçu pour informer, sans rien romancer de la grande ou de la petite histoire vécue durant trois siècles par les maîtres du monde méditerranéens et leur entourage, il s'adresse à tous ceux que passionne l'antiquité romaine. Avec Tacite, Suétone, Dion Cassius, Hérodien et l’Histoire Auguste, mais aussi avec la mémoire concrète des monuments construits, peints et sculptés, toujours présents à Rome, à Capri, à Tivoli ou dans les musées, vous revivrez dans leur disparité déconcertante, tragique ou pittoresque, les vies quotidiennes des quelque quarante empereurs qui ont tour à tour fait, défait ou refait la grandeur de l’Empire. »

 

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Ramsay McMullen, La Romanisation à l'époque d'Auguste, traduit de l'anglais par Franz Regnot, Les Belles Lettres, coll. Histoire, broché, 2003, 316 pages, 24,40 €.

 

L'auteur enquête sur les raisons qui ont conduit des peuples très divers à adopter les coutumes romaines, dans le domaine de l'art, de la religion, des loisirs, de la vie sociale et familiale... S'appuyant sur des sources archéologiques, l'historien constate que les peuples conquis ont adopté les moeurs de l'Empire librement, soutenus économiquement par ce dernier.

 

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Paul Veyne, Le pain et le cirque : sociologie historique d'un pluralisme politique, Seuil, collection Points Histoire, 1976 (2e édition, 1995), 889 pages, 10,70 €.


Dans cet essai référent destiné également aux non-spécialistes de l’antiquité, Paul Veyne dresse une histoire sociologique de l’évergétisme, c’est-à-dire du don à la collectivité, phénomène essentiel pour la compréhension des relations politiques et sociales dans le monde antique. Traitant des libéralités des sphères impériales et oligarchiques romaines comme de l’évergétisme dans les cités grecques, sur une période s’étendant de 300 avant J.C. à 300 environ après J.C., Le pain et le cirque en détaille les mécanismes, les fonctions, les réseaux, les acteurs et bénéficiaires, etc.

 

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Histoire Romaine, Tome I : des origines à Auguste, sous la direction de François Hinard, Fayard, 2000, 1078 pages, 40,60 €.


Présentation de l’éditeur : « Depuis le sillon tracé dans la terre par Romulus jusqu'à l'assassinat de César et l'instauration du principat par son petit-neveu Auguste, quatre éminents spécialistes dressent la grande fresque de la fulgurante hégémonie établie par la civilisation romaine sur la Méditerranée ; ils tissent la grande trame d'événements dont la connaissance s'est considérablement affinée depuis quelques décennies, l'éclairant de problématiques nouvelles, sans que jamais le récit perde de sa saveur. Au-delà du fonds commun de " culture classique " qu'il y retrouvera, le lecteur découvrira également un monde différent de celui qu'on lui a longtemps présenté. En un mot, voici une nouvelle Histoire romaine. »


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Valentina Arena, Libertas and the Practice of Politics in the Late Roman Republic, Cambridge University Press, hardback, 2013, 331 pages, 75 €.

 

Présentation de l’éditeur : This is a comprehensive analysis of the idea of libertas and its conflicting uses in the political struggles of the late Roman Republic. By reconstructing Roman political thinking about liberty against the background of Classical and Hellenistic thought, it excavates two distinct intellectual traditions on the means allowing for the preservation and the loss of libertas. Considering the interplay of these traditions in the political debates of the first century BC, Dr Arena offers a significant reinterpretation of the political struggles of the time as well as a radical reappraisal of the role played by the idea of liberty in the practice of politics. She argues that, as a result of its uses in rhetorical debates, libertas underwent a form of conceptual change at the end of the Republic and came to legitimise a new course of politics, which led progressively to the transformation of the whole political system. 


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J. Bert Lott, The Neighborhoods of Augustan Rome, Cambridge University Press, paperback, 2011, 278 pages, 20 €.


Présentation de l’éditeur : This volume investigates the neighborhoods of ancient Rome during the reign of the first Roman Emperor, Caesar Augustus (27 BCE–14 CE). Focusing on a group of neighborhood-based voluntary associations that were important political and social communities for the city's diverse population of slaves and ex-slaves, it locates the Augustan neighborhoods within the broader context of the history of Rome. John Bert Lott stresses their importance as physical and cultural divisions of the city and investigates the distinctive relationship between local neighborhoods and Augustus himself. An interdisciplinary study that makes use of archaeological, epigraphic, and topographic evidence, this book makes an important contribution to our knowledge of the urban life of Rome's lower classes and to our understanding of the imperial ideology that supported the development of the dynastic Roman monarchy.

 

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A.J.S. Spawforth, Greece and the Augustan Cultural Revolution, Cambridge University Press, hardback, 2011, 327 pages, 75 €.

 

 

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The Cambridge History of Classical Literature , Volume 2. Latin Literature, Part 3 : The Age of Augustus,  Cambridge University Press, paperback, 1983, 248 pages.

 

 

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J. Bert Lott, Death and Dynasty in Early Imperial Rome : Key Sources, with Text, Translation, and Commentary, Cambridge University Press, Paperback, 380 pages, 27 €.

 

 

Notre galerie Pinterest consacrée à Auguste

 

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(Bibliographie préparée par Gaëtan Flacelière)

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