Nouveautés de la collection Scripta Antiqua

(Re)découvrez les dernières parutions de la brillante collection Scripta antiqua éditée par Ausonius, entièrement dédiée à l’antiquité.

 

Grégory Bonnin, Énora Le Quéré, Pouvoirs, îles et mer. Formes et modalités de l'hégémonie dans les Cyclades antiques (VIIe s. a.C.-IIIe s. p.C.), Ausonius, coll. Scripta antiqua, broché, 380 pages, 25 €.

Une histoire des îles cycladiques entre le VIIe siècle av. J.-C et le IIIe siècle apr. J.-C étudiée sous des angles géopolitiques, économiques, diplomatiques et culturels et centrée sur le rapport entre les Cyclades et les différents pouvoirs ayant dominé la région égéenne.

Présentation de l’éditeur : « Plus qu’un simple état de la science sur les Cyclades antiques, ce livre entend interroger les perspectives géopolitiques, économiques, diplomatiques et culturelles induites par le rapport entre les Cyclades – comprises comme un ensemble cohérent dans ses diversités – et les différents pouvoirs ayant dominé la région égéenne au cours du millénaire envisagé ici. C’est ainsi face aux pouvoirs naxien, parien, samien, athénien, lagide, rhodien puis finalement romain que l’histoire des îles cycladiques est interrogée par les vingt contributeurs que réunit cet ouvrage, dans une approche fondée sur la convergence des sources historiques et archéologiques.
La question de la domination et le rapport dominant/dominés se trouvent au cœur de leurs préoccupations sans pour autant s’y limiter. C’est à la fois une histoire de l’Archipel entre le VIIe s. a.C. et le IIIe s. p.C. qui est proposée, en même temps qu’une réflexion sur les jeux d’influences dans le cadre d’une domination exogène, ainsi qu’une lecture de la création progressive d’une identité nouvelle. En effet, c’est dans un rapport constant avec ces différents pouvoirs que s’est créée l’identité du groupe qui y était soumis, celui des Cyclades, les îles en cercle, situées à la fois à la marge des sphères d’influences de leurs puissants voisins et au cœur d’un espace égéen centré autour de Délos. »

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Dominique Hollard, Fernando Lopez Sanchez, Le Chrisme et le Phénix. Images monétaires et mutations idéologiques au IVe siècle, Ausonius, coll. Scripta antiqua, broché, 222 pages, 25 €.

Un ensemble d’études qui étudient l’iconographie monétaire dans l’Empire romain du IVe siècle comme un élément de compréhension des mutations majeures qui affectèrent l'Antiquité tardive.

Présentation de l’éditeur : « Les mutations majeures qui affectèrent l’empire romain du ive siècle sont au cœur des questionnements sur l’Antiquité tardive. En premier lieu, le passage du christianisme d’un statut de secte persécutée à celui de religion d’État, mais également la domination d’une armée de plus en plus barbarisée, contrôlant les empereurs bien plus qu’elle ne les sert. On peut aussi évoquer le développement d’une administration bureaucratique étouffante. Le souverain lui-même cesse d’être le Princeps, c’est-à-dire “Premier” des magistrats, pour devenir l’émanation de la sphère divine, censée procurer au monde romain des victoires perpétuelles. L’époque est aussi marquée par la pression croissante sur Rome des peuples barbares en mouvement et la confrontation récurrente avec le rival oriental : l’empire perse des Sassanides.
Or, les monnaies nous parlent de tout cela. L’iconographie monétaire, élaborée avec soin par l’administration, a en charge de diffuser un discours idéologique qui légitime le pouvoir des souverains et de l’État. Ces images, souvent massivement reproduites, sont contemporaines des bouleversements qu’elles commentent. Elles constituent une source historique authentique et majeure, quoi que sous-exploitée, pour la compréhension des enjeux du Bas-Empire. Les études rassemblées dans cet ouvrage éclairent quelques-uns des aspects les plus saillants de l’imagerie numismatique entre l’avènement de Constantin (306) et la mort de Théodose (395). Elles révèlent en particulier la dynamique de deux symboles concurrents, parfois complémentaires mais souvent incompatibles : le Phénix, fabuleux volatile solaire aux renaissances multiples et le Chrisme, d’abord lumineux gage de victoire apparu à Constantin, puis emblème dynastique et signe chrétien. Défrichant des voies encore trop peu empruntées, ces études de cas se veulent une incitation à examiner plus largement une imagerie souvent jugée à tort terne et répétitive, pour réinsérer pleinement la numismatique de l’empire tardif au centre des recherches historiques. »

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Olivier Devillers, Neronia IX. La villégiature dans le monde romain de Tibère à Hadrien. Actes du IXe congrès de la SIEN, Ausonius, coll. Scripta antiqua, broché, 347 pages, 25 €.

Les divers articles permettent d'esquisser une géographie du séjour secondaire dans l'Empire en montrant sa diffusion générale et sa place dans la genèse d'une société impériale et d'une culture universelle.

Présentation de l’éditeur : « Issu du neuvième congrès international de la Société internationale d’Études néroniennes (Villa Vigoni 3-6 octobre 2012), cet ouvrage rassemble 31 contributions de spécialistes de disciplines diverses sur le thème de la villégiature au Ier siècle p.C. Celle-ci y est considérée dans ses dimensions sociales et économiques, culturelles et intellectuelles, éthiques et politiques, non seulement en Italie, mais aussi dans les provinces. Une première partie privilégie la connaissance de l’otium, ses pratiques, ses représentations, ses stéréotypes et ses critiques. Une deuxième s’intéresse à la géographie et aux aménagements de la villégiature. Une troisième met en évidence les composantes politiques, que l’on trouve dans les résidences des princes (le lieu de décision n’est plus Rome, mais l’endroit où séjourne le prince), mais aussi dans celles de la haute-sphère des milieux dirigeants. »

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Catherine Apicella, Marie-Laurence Haack, François Lerouxel, Les affaires de Monsieur Andreau. Économie et société du monde romain, Ausonius, coll. Scripta antiqua, broché, 316 pages, 25 €.

22 contributions d'histoire économique et sociale romaine dédiées à Jean Andreau, un des meilleurs spécialistes du domaine.

Présentation de l’éditeur : « Cet ouvrage collectif rassemble plusieurs études d’histoire économique et sociale romaine en l’honneur de Jean Andreau qui est aujourd’hui un des meilleurs spécialistes internationaux de ce domaine. S’il est d’abord le spécialiste de la banque et des banquiers de métier dans le monde romain antique, Jean Andreau s’est intéressé plus largement, dans ses travaux et dans son enseignement, à l’ensemble des aspects de l’économie romaine et à la spécificité de celle-ci par rapport aux autres périodes historiques. Les contributions rassemblées ici sont liées aux différents aspects de son œuvre scientifique et on y trouve des études de cas et des approches plus générales, des analyses de documents et des réflexions historiographiques sur certains des principaux thèmes qui structurent l’histoire économique et sociale de l’Antiquité romaine : l’économie agraire, le commerce et les marchés, la monnaie et les statuts sociaux. Le volume donne un aperçu des recherches actuelles en histoire économique romaine. »

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Christian Bouchet, Isocrate l'Athénien ou La belle hégémonie : étude des relations internationales au IVe siècle a.C., Ausonius, coll. Scripta antiqua, broché, 278 pages, 25 €.

Grâce à une analyse du vocabulaire et des registres employés dans ses textes en lien avec le contexte politique de l'époque, l’ouvrage entend nous donner un nouveau regard sur le célèbre rhéteur.

Présentation de l’éditeur : « Trop souvent et trop longtemps considéré comme un intellectuel de bureau, éloigné de la tribune, Isocrate mérite très certainement une étude renouvelée, tant sa pensée politique s’est affirmée, avec force souvent et avec subtilité à l’occasion. Maître de rhétorique, d’abord proche des sophistes, Isocrate a, durant sa très longue vie (436-338), assisté à nombre d’événements qui devaient altérer ou réformer la démocratie athénienne (guerre du Péloponnèse, dissolution de la ligue de Délos en 404/3 et création de la seconde Confédération maritime en 378, guerre des Alliés en 357-355 et ascension de Philippe II de Macédoine dans ces mêmes années 350). Bien présents dans les discours et les lettres du rhéteur, tous ces faits s’ordonnent en fonction de la question sans cesse posée de l’hégémonie athénienne. Pour Isocrate, sa cité aspire légitimement à l’hégémonie, à la prééminence en Grèce, face aux prétentions de Thèbes et surtout de Sparte ; et lorsque les rapports de force deviennent franchement défavorables à Athènes, dans les années 360-350, il envisage une autre forme d’hégémonie, distincte de l’archè. Le vocabulaire de la domination militaire et politique laisse alors la place à un registre plus politique et culturel. C’est ce glissement sémantique qu’analyse le présent ouvrage, ponctué par une traduction nouvelle du Sur la Paix (356/355). »

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Ségolène Demougin, Milagros Navarro Caballero, Se déplacer dans l'Empire romain. Approches épigraphiques, Ausonius, coll. Scripta antiqua, broché, 292 pages, 25€.

L’ouvrage s’appuie sur l’épigraphie pour étudier sur les différentes formes de voyages des Romains et ainsi que les aménagements proposés par le réseau routier.

Présentation de l’éditeur : « Le monde romain n’est ni statique, ni figé, ni fermé ; malgré les incertitudes et les dangers, de nombreux voyageurs n’hésitent pas à le parcourir. Sont examinées ici toutes les formes du voyage, d’abord publiques, ou semi-publiques, à l’exclusion du domaine militaire : déplacements exigés par la bonne administration ; mutations diverses ; ambassades dépêchées à Rome ; fréquentation des assemblées provinciales… Elles sont facilitées par l’existence du cursus publicus, service d’état. Du semi-public relèvent les déplacements commerciaux, des trafics locaux au grand commerce international. Enfin, les voyages privés, comme les séjours d’étude ou de formation, l’installation dans les grandes métropoles de l’Empire, le tourisme et les pèlerinages, sont très pratiqués. De nombreuses installations sont mises à la disposition de tous ceux qui circulent aisément, grâce au réseau routier. C’est par des études fondées essentiellement sur les documents épigraphiques que tous ces points sont abordés dans ce volume. Il présente aussi, suivant les traditionnelles Rencontres de nombreuses trouvailles épigraphiques, provenant en majorité d’Italie et qui trouvent là leur première publication. »

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